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Est-ce que vous contactez votre enfant intérieur ?

L’enfant intérieur est un concept utilisé en psychologie et en développement personnel pour désigner la partie de nous qui conserve les souvenirs, les émotions, les besoins et les expériences de notre enfance. Il ne s’agit pas d’un véritable « enfant » en nous, mais d’une façon de représenter l’impact durable de nos premières expériences.

Cet enfant intérieur peut se manifester de différentes façons :

  • Dans ses aspects positifs : la joie, la créativité, la curiosité, la spontanéité, la capacité à s’émerveiller et à jouer.
  • Dans ses aspects blessés : les peurs, le sentiment d’abandon, le rejet, le manque de confiance en soi ou le besoin d’être aimé et rassuré, lorsque certaines expériences de l’enfance ont été difficiles.

Par exemple, une personne qui réagit très fortement à une critique peut parfois revivre inconsciemment une émotion liée à son enfance, comme la peur de ne pas être à la hauteur. On peut dire que c’est son « enfant intérieur blessé » qui s’exprime.

Le travail sur l’enfant intérieur consiste à :

  • reconnaître ces émotions et ces besoins anciens ;
  • les accueillir avec bienveillance plutôt que les ignorer ou les juger ;
  • développer une relation plus apaisée avec soi-même, parfois avec l’aide d’un psychologue si les blessures sont profondes.

Voici quelques exercices simples qui sont souvent utilisés pour explorer la notion d’enfant intérieur. Ils ne visent pas à “retrouver des souvenirs cachés”, mais à mieux comprendre ses émotions et à développer de la bienveillance envers soi-même.

1. Rencontrer son enfant intérieur

Installe-toi dans un endroit calme et ferme les yeux.

Imagine-toi à un âge précis (par exemple 6 ou 8 ans). Observe :

  • Son visage.
  • Son expression.
  • Ce qu’il fait.
  • Ce qu’il ressent.

Puis demande-lui :

  • « Comment te sens-tu ? »
  • « De quoi as-tu besoin aujourd’hui ? »
  • « Y a-t-il quelque chose que tu aimerais me dire ? »

Écoute sans chercher à contrôler les réponses.

2. Écrire une lettre

Écris une lettre à l’enfant que tu étais.

Tu peux commencer par :

« Cher petit moi,
Je sais que tu as vécu des choses difficiles. Je veux que tu saches que… »

Puis écris une réponse comme si cet enfant te répondait. Laisse les mots venir spontanément.

3. Identifier les déclencheurs

Pendant une semaine, note les moments où tu ressens une émotion très forte (colère, honte, tristesse, peur).

Pour chaque situation, demande-toi :

  • Quel âge est-ce que je me sens avoir en ce moment ?
  • Ce que je ressens me rappelle-t-il quelque chose de mon enfance ?
  • De quoi aurais-je eu besoin à ce moment-là ?

L’objectif n’est pas de trouver une explication à tout prix, mais de mieux comprendre tes réactions.

4. Se rassurer soi-même

Quand une émotion difficile apparaît, pose une main sur ton cœur ou ton ventre et dis-toi doucement :

  • « Je suis là avec toi. »
  • « Tu n’es pas seul(e). »
  • « Tu as le droit de ressentir cela. »
  • « Aujourd’hui, je peux prendre soin de toi. »

Cet exercice aide à développer une attitude plus bienveillante envers soi-même.

5. Retrouver le jeu

Consacre un moment à une activité que tu aimais enfant :

  • dessiner,
  • colorier,
  • danser,
  • construire,
  • chanter,
  • jouer dehors,
  • faire un puzzle.

L’objectif n’est pas la performance, mais le plaisir.

6. Créer un lieu sûr

Ferme les yeux et imagine un endroit où ton enfant intérieur se sent parfaitement en sécurité : une cabane, une plage, une forêt, une chambre chaleureuse…

Imagine que tu peux y retourner chaque fois que tu te sens dépassé(e). Avec le temps, cette visualisation peut devenir une ressource apaisante.

Quelques précautions

Ces exercices peuvent faire émerger des émotions fortes. Si tu te sens submergé(e), il est préférable de t’arrêter, de revenir au moment présent (par exemple en observant cinq choses autour de toi ou en te concentrant sur ta respiration) et, si des souffrances importantes ou des traumatismes remontent, d’en parler avec un psychothérapeute. Le travail sur l’enfant intérieur peut être très bénéfique, mais il est parfois plus sûr lorsqu’il est accompagné.

Tu peux commencer par 10 à 15 minutes, une ou deux fois par semaine. La régularité est plus importante que la durée.

(Note : Rédigé avec l’aide de l’IA.)

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